Inscrit le: 13 Juin 2007 Messages: 91 Pays: france
Posté le: 22 Juin 07 11:40 am Sujet du message: UN PETIT LEXIQUE!
j'ai eu l'idée pour les nouveau de faire un peit lexique du tennis!!
le coup droit
Le coup-droit est vraiment le coup pour lequel l'application des principes est le plus facile. La seule chose qui peut poser un petit problème pour les débutants, c'est le passage du bras, donc, la deuxième partie du coup. Mais, dès qu'on atteint les niveau de 30/3 ou 30/2, normalement, c'est un problème résolu.
La préparation
Le position de Graf est à peu près la préparation générique pour un coup-droit, à part la position du bras qui est un peu plus haute que ce que certains autres joueurs adopteraient. Le bras est bien en arrière, ce qui permettra de faire un mouvement plus long d'au moins 40 cm. Le fait d'être en appui sur la jambe arrière permettra également de gagner environ 20 cm, par rapport à une position statique, sur les 2 jambes (et encore plus par rapport à ceux qui restent sur la jambe avant). Les anches sont tournées à 70° par rapport au filet, et les épaules profitent de leur possibilité de tourner par rapport aux anche d'environ 30 ou 40 degrés, pour se mettre à 90° par rapport au filet. Les pieds sont en position semi-ouverte. Tout le corps est dans un état dynamique
Les muscles sont contractés, prêts à faire une rotation et une avancée d'une grande puissance. Le poignet serre bien la raquette. C'est le pied droit qui donnera l'impulsion pour faire tourner le corps (pieds droit qui est donc le pieds d'appui). D'où la nécessité que les muscles de l'abdomen soient bien tendus pour que le corps accompagne la rotation imprimée par la jambe immédiatement, sans temps de retard et que pour que les épaules suivent le mouvement de rotation du bassin. Dans un coup comme le coup-droit, qui laisse plus de liberté de mouvement, on peut éventuellement relacher un peu les muscles abdominaux.
D'abord, comme dit dans la section principe, il faut préparer loin derrière, aussi bien en rotation qu'en translation. Il faut donc tourner le corps à 90° avec la ligne de fond (voir un peu plus), il faut tourner le bras à 90° sur la droite et également mettre le coude le plus en arrière possible en ramenant l'omoplate le plus en arrière possible. Le bras et l'avant-bras doivent etre pliés entre 50 et 90°.
Rotation du corps : il faut commencer par une rotation du corps vers l'arrière (en même temps que le bras se met lui aussi en position). Le corps sera alors positionné à 90° par rapport au filet. Ca servira à effectuer une rotation vers l'avant/
Je ne parle pas ici des mouvements recul de la jambe et du tronc. C'est assez évident à faire lorsqu'on connait la position finale des jambes et des pieds.
La position de la jambe gauche est très importante. Elle n'est pas tendue, ce qui empécherait de dégager toute la puissance de rotation et de bascule qu'elle transmettra au corps. On va distinguer la partie basse de la jambe (appelée : jambe) et la partie haute (la cuisse). La cuisse est pliée verticalement par rapport à la jambe (ici, à 100/110 degrés), et elle est ausi pliée verticalement par rapport au tronc (à 140/150 degrés). En se dépliant simultanément par rapport au tronc et à la jambe, la cuisse permettra un mouvement puissant de remise de face (une rotation donc) et de projection vers l'avant et le haut (une projection oblique donc) du tronc.
En ce qui concerne les angles horizontaux, on va avoir ceci. Par rapport au tronc, la cuisse est un peu tournée. La jambe est aussi tournée autour de la cheville pour également tourner pendant le mouvement. Par rapport au sol, la jambe va rester au trois-quart vers l'avant (voir dessein en vue de haut : la partie verte), tandis que la cuisse usera de son pouvoir de rotation autour du genou pour être plutot orientée vers le coté lors de la préparation (partie bleue).
En étant ainsi positionnée, l'action de la jambe et de la cuisse permettra de remettre le buste de face. La rotation horizontale de la jambe (autour de la cheville) et du tronc autour de la cuisse, permettra également d'imprimer une rotation encore plus puissante au tronc.
La partie basse de la jambe est orientée vers l'avant, tandis que la cuisse est orientée plutot à 45° par rapport au filet.
Si, la position du corps et celle des pieds est assez fixée, assez évidente, pour le bras, ils peut y avoir de plus ou moins fortes variations dans la façon de faire. Globalement, si on respect certains positionnements génériques, on obtiendra l'essentiel de ce qu'on veut obtenir. Mais, certaines variations pourront aider dans telle ou telle situation.
Mouvements de recul du bras et de l'avant-bras :
En ce qui concerne le bras et l'avant-bras, on va avoir une combinaison de seulement deux mouvements : deux pour le bras et aucun pour l'avant-bras. Donc, c'est un mouvement global assez simple. Le bras va aller en arrière et donc, se relever vers l'arrière. Mais en fait, à moins d'avoir le bras collé au corps lors de la position d'attente, il sera déjà plus ou moins en position. Si on a le bras collé au corps, il faudra le reculer de 30 cm vers l'arrière. S'il est déjà éloigné, il faudra le reculer de seulement 10 cm (bref, un mouvement presque impercéptible. Du coup, le mouvement de rotation arrière sera presque le mouvement principal).
On pourrait garder le bras dans une position relativement proche du corps. Mais, d'une part, le fait de l'éloigner un peu du corp en le remontant va permettre d'avoir un peu plus de liberté du bras par rapport au corp. Egalement un peu plus de puissance en laissant le bras retomber un peu au début du mouvement. Et enfin, ça permettra d'adapter la hauteur du bras à la hauteur de la balle (voir l'analyse sur la boucle en fin de page). Si la balle est haute, le bras est déjà plus ou moins en position (bon, si elle est très haute, il faut relever un peu), si elle est à une hauteur moyenne, on peut baisser le bras, ce qui est un mouvement naturel. Même chose (baisse du bras), mais en plus prononcée, si la balle est basse.
le revers
la meme chose que le coup droit met de l'autre coté
le lifté
On commence donc avec un mouvement de préparation identique à celui d'un coup plat normal : on fait une préparation loin derrière. Seulement, on change légèrement l'inclinaison de la raquette pour que le tamis soit parralèle au sol. La préparation n'est pas, comme dans les mouvements des débutants ou joueurs moyens, beaucoup plus basse que le point d'impact, mais seulement, un peu plus basse. Ainsi libéré de l'obligation de préparer très bas, on peut préparer loin en arrière. On a alors un élan de près d'un mètre cinquante.
On accélère alors à l'horizontale et on fait un mouvement courbe qui transforme petit à petit l'accélération horizontale en accélération oblique. Grace à l'élan d'un mètre cinquante et en mettant une bonne puissance physique dans le coup, la raquette frappe la balle avec une grande puissance. L'angle tamis/trajectoire du tamis étant aigue, la balle est fortement liftée. Bien sur, on accompagne loin derrière pour avoir une trajectoire longue qui permet de mettre un maximum de puissance dans le coup.
le revrs coupé
Encore plus que le revers à une main lifté, le revers coupé va être réalisé surtout avec le bras et quasiment pas avec la rotation du tronc. Donc, on évite toute la partie d'optimisation de la puissance imposant une position particulière des jambes par rapport au tronc à la fin de préparation pour optimiser la puissance de rotation du tronc lors de la frappe. Ici, on peut faire un coup simplement avec le bras ; les jambes et le tronc étant en ligne et ne faisant pas de rotation. Donc, la partie technique du geste est assez simple. Ce qui rend le revers coupé assez facile à faire. C'est un coup assez précis, assez pratique, peu fatiguant et assez réactif (on peut se contenter de faire un geste assez racourci pour renvoyer la balle). Donc un coup à posséder.
Mais, ceci est vrai plutot à faible vitesse. Ce n'est pas qu'obtenir un revers coupé rapide soit difficile, mais par contre, à haute vitesse, vu que c'est un coup avec une trajectoire assez tendue (d'autant plus que la vitesse est grande), et donc, proche du filet, il devient plus difficile que pour un coup lifté d'avoir un coup régulier. Et il est moins puissant qu'un coup plat (tout en étant juste aussi régulier).
La prise :
La prise de revers coupé doit être une prise marteau. C'est la prise qui permet de concilier puissance, maniabilité et effet.
On peut éventuellement utiliser une prise encore plus ouverte qui serait comme une prise de coup-droit eastern (mais utilisée en revers). C'est le genre de prise qui permet, en utilisant la pronation de l'avant-bras, d'imprimer encore plus d'effet et donc, de faire un coup choppé (c'était le revers de Noah). Mais, c'est une prise qui donne moins de puissance à la balle, et qui est moins maniable (donc moins réactive aussi, déjà parce que quand on a naturellement moins de puissance, il faut préparer plus loin, emmagasiner plus d'énergie dans le muscle, etc...). Donc, sauf pour un coup ponctuel, c'est une prise à éviter.
Placement
On va choisir en général des appuis en ligne, comme pour un revers plat ou lifté. Pourquoi ? Parce que vu que la trajectoire de la raquette est plus ou moins parallèle à la ligne des pieds, et qu'il n'y a pas de rotation du corps pendant la frappe, si on avait des appuis plus ouvert, comme pour le coup-droit, la distance de réalisation de la frappe sera moindre.
Ici, contrairement au coup-droit ou au service, il n'y a pas de décalage de l'orientation naturelle de la jambe et par rapport au tronc. La jambe arrière garde un angle d'environ 90° avec le tronc.
La puissance et le geste sur balle de hauteur moyenne :
Comme dit plus haut, le revers coupé va être réalisé surtout avec le bras. Il y a moins de problèmes de puissance que pour le revers lifté, puisque le bras descend (il est donc aidé par la gravité) et qu'en plus, il ne s'agit pas tellement d'un coup cherchant à être très puissant. Donc, on est moins dans une situation d'optimisation importante de la vitesse du coup, comme on peut l'avoir avec le revers plat ou lifté ou le coup-droit. Il y a quand même une petite optimisation de la puissance. Mais pas très importante.
Cela dit, bien sur, il faut respecter certains principes, comme le fait de faire une trajectoire de raquette longue, et ne pas préparer ou lancer le coup avec la main déja devant le tronc. Et il faut bien terminer l'accompagnement loin devant.
Même si c'est le bras qui intervient essentiellement et qu'il n'y a pas à optimiser la puissance à fond, il faut quand même être capable de l'optimiser un peu. Et à ce niveau, il y a quelques pièges à éviter :
Dans la mesure où c'est un coup qui a l'air de se faire en descendant, on peut avoir tendance à terminer le mouvement avec la raquette très basse. Mais, si on fait ça, on perd de la puissance parce que ça entraine une trajectoire avec une oblique très verticale. On a alors très peu de force de translation vers l'avant. On ne pourra mettre essentiellement que de la rotation dans la balle. Ca n'est pas forcément très gênant sur une balle qu'on veut faire courte si on est déjà avancé dans le court; c'est même une des façons de les racourcir. Mais, ça l'est plus sur une balle qu'on veut renvoyer assez longue et relativement rapide et qu'on est en fond de court. Il faut donc, lors de l'accompagnement, remonter la raquette pour avoir une trajectoire moins verticale et frapper la balle au moment ou cette trajectoire est plus ou moins horizontale (ou disons, est dans une oblique assez proche de l'horizontale).
Il faut remonter la raquette lors de l'accompagnement. Mais, comme évoqué dans les "principes", il ne faut pas faire une courbe trop serrée. Donc, il ne faut pas descendre fortement et rapidement puis remonter fortement. Parce que du coup, on n'arriverait pas à dissiper la vitesse descendante. Et on aurait finalement un coup trop lent, là aussi. C'est un problème qu'on rencontre moins sur le revers lifté ou plat. Parce qu'en général, la préparation, est souvent faite plus basse et la trajectoire monte au lieu de descendre. Du coup, ici, comme la trajectoire est ralentie au moment ou elle va vers l'avant et qu'en plus, elle va vers l'avant pendant un temps très court, on va frapper avant ou après la phase plus ou moins horizontale de la trajectoire. En général, ce sera plutot avant, comme on le voit sur le dessin suivant, ce qui donne un coup trop lent comme sur le dessin précédent. Si on frappait au moment au la raquette est en phase ascendante, la balle irait trop vers le haut. Le tronc pourrait aller vers l'avant pour compenser la remontée du bras (qui, du coup, restera à peu près à la même hauteur). Mais le fait de basculer les épaules en faisant aller le tronc vers l'avant engendre d'autres problèmes qu'on verra un peu plus loin.
le service
Le joueur moyen s'est amélioré sur le service. Il a pris des cours, il a vu quelques champions jouer. Il arrive à imiter en partie le service de ceux-ci. Et puis, le joueur moyen a une bien meilleures coordination que le joueur débutant (ce qui aide beaucoup pour le service). Mais il y encore un certain nombre de choses qu'il ne maîtrise pas. Il ne les maîtrise pas parce que développer la puissance au service, comme je l'ai déjà dit, n'est pas évident. S'il maitrise en partie le mouvement du bras (plus ou moins et avec des variations selon les jours), la rotation des épaules à la préparation, met un peu de puissance dans le coup, il ne maîtrise pas la vitesse d'execution, l'implication du corps, l'accompagnement du corps et la plupart du temps, les effets. C'est ce qui fait qu'il y a encore beaucoup de mauvais services au niveau moyen. Et des services assez variés d'ailleurs. Services qui varient en plus au grès des jours selon que les façons de faire utilisent plus ou moins tel ou tel facteur de puisance. C'est ce qui pose problème pour analyser les services des joueurs moyens. Il y a tellement de façons de faire erronées qu'il est difficile de faire un service typique du joueur moyen.
Déjà, les joueurs moyens, ont compris qu'il faut avoir les épaules tournées à la préparation. Ils peuvent donc utiliser le mouvement de rotation du corps pour donner de la puissance. La position de préparation du bras est également bonne. Il essaye de donner un peu de puissance dans le mouvement. Le bras accompagne le mouvement.
Pourtant, son service reste souvent faible.
1) Problèmes liés à la lenteur d'exécution
Le forme du coup peut être à peu près bonne, mais le joueur, par peur de rater, parce qu'il privilégie la précision sur la vitesse, parce qu'il n'ose pas frapper vite, parce qu'il ne voit pas qu'on peut utiliser son corps et son bras plus rapidement, fait son mouvement lentement.
a) Premier problème, le joueur, très souvent, ne met pas assez de puissance dans le mouvement du corps. Ce qui engendre un mouvement lent.
Une des choses qui pose problème jusqu'au joueur moyen, c'est le mouvement du corps. Si on essaye de faire un peu comme il est montré dans les livres (et ce que font donc les champions), on prépare en penchant un peu le buste en arrière. Et puis on plie les jambes. Deux problèmes se posent alors quand on ne met pas de puissance dans le mouvement du corps : soit on remonte lentement le buste vers le haut et on frappe quand le buste et revenu à la verticale, soit on ne penche pas le buste en arrière et on se laisse tomber sur la balle. Il peut y avoir une troisième façon de faire posant problème combinant les deux façons de faire précédentes : on remonte lentement le buste et on frappe en se laissant tomber sur la balle. Aucun de ces trois mouvements n'est bon, mais ils sont tous la conséquence logique d'un mouvement lent du corps. Cela dit, le premier est le plus catastrophique à mon avis. Comme on est dans une position peu naturelle et qu'il est assez pénible de remettre le buste droit, celui-ci n'a vraiment que très peu de vitesse à l'impact et ne participe donc aucunement à la puissance. La deuxième méthode (se laisser tomber sur la balle), est un tout petit peu plus puissante, mais vraiment à peine plus. Enfin, la troisième n'est pas plus puissante que la deuxième, mais avec une préparation plus longue qui nécessite d'envoyer la balle un peu plus haut pour avoir le temps de faire le mouvement du buste.
Comme je l'ai dit, c'est une conséquence logique du mouvement lent du buste. Le joueur moyen, avec ce mouvement lent du buste, est forcément bloqué dans cette problématique. Il veut faire participer le buste au mouvement, mais comme il le fait lent (et que la lenteur, vu qu'il se penche en arrière est d'autant plus grande vu que le mouvement est plus pénible), le buste ne participe en aucune façon au mouvement et le joueur se perd en conjectures sur le fait de savoir si c'est la première partie du mouvement qui est la bonne pour ajouter de la puissance ou si c'est la deuxième, alors qu'en fait, c'est l'ensemble. Certains, du coups, ne font pas participer le corps, se disant qu'il ne sert à rien. C'est ce que j'ai pensé pendant quelques années, n'utilisant plus que le bras pour donner de la vitesse à la balle.
En fait, le joueur moyen est obligé de faire participer le buste pour se remettre de face (sauf s'il choisit d'être de face dès le départ), ce qui favorise cet abime d'interrogation sur la partie du mouvement utile du buste. Cette obligation a tendance à faire revenir le problème sur la table régulièrement. Le joueur se redemande régulièrement si, en faisant tomber le buste au moment de la frappe, ça ne favoriserait pas la puissance du service. C'est seulement s'il choisit d'être de face dès le départ que cette problématique est supprimée. C'est ce que j'avais choisit de faire pendant deux ans en n'utilisant que le bras pour donner de la vitesse. c'était un choix logique puisque je considérais alors que le corps n'intervenait pas dans la vitesse de la balle.
Ce problème est vraiment assez spécifique au service. En coup-droit, il n'y a pas cette problématique "remontée-descente" du buste. Et en revers, non plus (et le bras intervient plus dans la puissance).
Une des raisons pour lesquelles le joueur moyen fait un mouvement lent, c'est, comme pour d'autres coups, qu'il veut s'appliquer. Et c'est peut arriver plus facilement au service parce qu'il faut être précis au service. L'espace dans lequel on peut l'envoyer est limité à une petit bande de terrain. Donc, pour réussir à mettre la balle dans le court, le joueur ralenti son coup, et, ce faisant, il lui est impossible d'arriver à acquérir de la puissance. Heureusement, il y a deux services. Donc, le joueur peut essayer de faire un service puissant avant d'en faire un lent.
b) le mouvement n'est pas puissant à cause d'une mauvaise coordination entre les différents mouvements.
Le corps peut aller vite, mais le bras aller lentement. Ca peut arriver si le bras est mal positionné par rapport au corps. Ca peut arriver également si le joueur épuise tout le mouvement du corps avant la frappe, et, une fois arrivé en position de frappe, n'utilise pas le bras rapidement ; ou alors, le bras a également utilisé toute sa distance de mouvement
Autre problème, la rotation est déjà presque faite quand le mouvement du bras se lance au maximum. Le corps ne joue donc plus que très peu. Le joueur ne profite pas du tout de cette source importante de puissance et la distance de mouvement ajoutée par le corps et totalement épuisée.
Autre problème, pas d'engagement du corps en accompagnement. Résultat, la puissance maximale, par manque de distance de freinage, ne peut etre que faible (sur le dessein, le mouvement du joueur moyen est en noir).
Autre problème, le joueur moyen peut faire éventuellement une pronation du bras et de l'avant-bras sans utiliser toute la puissance des muscles en jeux. Du coup, son mouvement entraine des limitations dans la puissance maximale.
Pourquoi la plupart des joueurs moyens n'arrivent pas à mettre de l'effet ? Parce que, lorsqu'ils frappent, leur corp est revenus trop vers l'avant. Du coup, la raquette ne va essentiellement que vers l'avant et peu vers le coté. La bascule du tronc et la pronation donnent la puissance. Mais, dans cette position, c'est une puissance qui ne s'exprime que vers l'avant.
le lob
Une première chose : si le lob n'est pas un coup difficile techniquement, c'est un coup nécessitant une grande précision : une peu trop fort, il est dehors, pas assez fort, il est trop court, trop bas, et laisse libre cours au smash. Entre ces deux tendances, la fenêtre est courte.
Lob offensif
C'est un coup réalisé pour gagner, une sorte de passing-shot en hauteur. Assez délicat à réaliser. Il ne doit être ni trop haut, ni trop bas.
Lob défensif
Coup réalisé, non pas pour gagner le point, mais pour gagner du temps alors qu'on est dans une mauvaise situation. Plus facile à réaliser que le lob d'attaque dans l'absolu, mais, dans la pratique, pas tant que ça, parce qu'il ne doit pas être trop court et qu'il est effectué en général en situation défavorable,
La technique du lob
Technique en course normale
En course normal, c'est à dire, quand on n'est pas déplacé, la technique est simple. Il faut faire un coup plat oblique. Donc, il faut simplement préparer plus bas que le point de frappe de la balle et relever la raquette à l'oblique (pas verticalement, sinon, ce serait une balle qui vous retomberait dessus). Et comme il n'y a pas d'effet (balle plate), l'angle entre la trajectoire de la raquette et le tamis est de 90° (par rapport au sol, il est donc de 60° environ). Selon qu'on a envie de faire un lob offensif (qui passe juste au dessus de l'adversaire) ou défensif (qui passe assez haut au dessus de l'adversaire), on frappe plus ou moins fort et avec une trajectoire plus ou moins verticale.
Technique en bout de course
Quand on est en bout de course, en appliquant la technique déjà décrite pour les coups en bout de course, on peut arriver à faire des lobs. Alors que sans cette technique, avec le manque de puissance et de précision c'est plus difficile.
Donc, on va faire comme pour un coup en bout de course, on va lancer le coup sur le coté sur une assez longue distance avant de le faire revenir progressivement vers l'avant en profitant de cette accélération sur le coté. Sauf qu'au lieu de frapper à l'horizontal, on va faire aller la raquette un peu plus bas et la relever plus qu'avec un coup plat. Une simple adaptation du coup en bout de course en fait. Adaptation qui n'est vraiment pas difficile à faire une fois qu'on maîtrise le coup en bout de course.
Ce permet d'avoir un coup supplémentaire (en plus du passing-shot) à opposer à l'adversaire quand on est en bout de course. Il est plus facile à exécuter qu'un passing en bout de course, vu qu'il n'est pas nécessaire d'y mettre autant de puissance.
A noter qu'une prise fermée sera peut-être plus à l'aise avec ce coup en bout de course que lorsque cette même prise est utilisée en course normale, surtout pour masquer son coup, ce qui est plus difficile en course normale.
Les lobs coupés
Une variante intéressante du lob lifté, en revers, est le lob coupé. Il est assez facile d'adapter le geste du revers coupé au lob. Là encore, un simple geste remontant à l'oblique, ne nécessitant qu'assez peu de puissance, permet de faire le lob. Et cette variante est intéressante, dans la mesure où, l'effet modifiant la trajectoire de la balle, l'adversaire a tendance à frapper la balle au mauvais endroit. De plus lorsque l'adversaire touche la balle, l'effet a tendance à lui faire faire une balle beaucoup trop courte. Donc, souvent, le joueur qui smash un lob coupé va mettre la balle dans le filet.
le smach
Le smash
Une technique très proche du service mais dans un environnement différent
Le smash reprend les mêmes éléments techniques que ceux du service. Mais, dans la mesure ou la situation est différente du service, ces éléments ont une importance différente dans le smash. Par exemple, la rotation du corps qui représente 80 % de la puissance dégagée au service peut voir son importance être bien moins grande selon la situation dans laquelle on réalise le smash. Donc, au final, le smash pourrait être similaire au service, mais puisque les conditions sont différentes, il est loin d'être exactement identique.
Il est donc nécessaire de déterminer quelles sont ces différences et ces similitudes, et ce qui les détermine, pour comprendre la technique du smash.
On va d'abord étudier le mouvement de frappe pour un smash où on est bien placé, où il n'y a pas de problème d'estimation de l'emplacement de la balle. Bref, où seul la technique de frappe importe.
Des conditions différentes :
Le smash est un geste effectué dans des conditions beaucoup moins restrictives et donc, contraignantes que le service :
1) Le carré à viser est très grand. Les contraintes de précisions sont donc beaucoup moins grandes. On a une marge énorme.
2) L'adversaire est beaucoup plus près (2 fois) que pour le service. Une vitesse moins grande est donc suffisante pour mettre l'adversaire loin de la balle Donc, il n'est pas nécessaire d'être aussi puissant que pour le service. Du coup, on peut frapper en utilisant essentiellement le mouvement du bras, alors que pour le service, cet élément représentait un élément de puissance négligeable par rapport au service. Du coup, la préparation du geste est potentiellement beaucoup courte (surtout qu'elle est déjà naturellement plus courte, puisqu'il n'y a pas la phase de remontée du bras après le lancer de balle). Inversement, si on frappe aussi fort qu'au service, l'adversaire sera beaucoup plus facilement mis hors de portée de la balle.
3) Dans la mesure où l'adversaire est beaucoup plus près et où on peut viser tout le terrain (et pas seulement le carré de service comme pour le service), on a un angle beaucoup plus large pour effectuer son coup. Aussi bien horizontalement (gauche ou droite) que verticalement (haut ou bas).
4) Par contre, on ne décide pas de l'endroit où on va frapper la balle. On peut frapper en mouvement. Alors que, pour le service, on lance soit-même la balle à la hauteur qu'on veut, et on la frappe sans avoir besoin de bouger, pour le smash, on ne la frappe pas forcément à l'endroit et dans la position du corps qu'on voulait. Il faut donc distinguer les situations : cas du smash dans lequel on est dans une bonne position (vous attendez la balle, vous avez du temps, vous êtes pret du filet), smash dans lequel on est dans une position moyenne, et smash dans lequel on est dans une position défavorable. Ca ajoute des contraintes techniques variables. Le corps peut être amené à avoir une influence beaucoup moins grande, et, du coup, le bras doit prendre en charge le coup.
5) Le fait qu'on soit plus près du filet fait qu'on a plus de liberté au niveau de l'angle verticale, mais, cette liberté s'inscrit dans un cadre différent de celui du service. La balle doit aller beaucoup plus vers le bas que pour le service. Donc, l'orientation de la balle est différente de celle du service. Bref, le mouvement est à peu près identique, mais la direction n'est pas la même. Donc, si on copie purement et simplement le service, on peut sortir le smash en longueur.
6) Il n'y a pas de nécessité de faire des effets pour gagner en sécurité. Pas de nécessite de varier les effets pour surprendre l'adversaire. Donc, on peut faire des smash toujours plats.
7) Concernant la précision, vu qu'on a plus de degré de liberté au niveau des angles verticaux et horizontaux, on est moins obligé d'avoir une trajectoire relativement rectiligne pendant un certain temps. On peut avoir une certain variation de trajectoire un peu avant et un peu après l'impact sans que le smash ne sorte. On peut donc privilégier la puissance à la précision.
Dans la mesure où on fait le geste alors qu'on peut être encore en mouvement, ça introduit un élément supplémentaire. On peut être encore en train de reculer lorsque le smash s'effectue.
Ceci entraine une utilisation plus libre des différents éléments techniques participant au smash selon les situations et/ou le résultat recherché :
C'est cette adaptabilité, cette liberté et ce rendement assez bon obtenus facilement qui rendent le smash beaucoup plus facile à réaliser que le service et fait que c'est potentiellement un coup beaucoup plus facile que les autres coups à réaliser. Facilité qui ne signifie pas qu'il n'y a pas des difficultés et que le joueur ne peut pas se fourvoyer dans des technique mauvaises. On verra que les débutants et les joueurs moyens ont souvent un smash médiocre, voir, très mauvais (mais, pour les débutant, c'est normal, vu leur conception du service). Mais, globalement, et dans la mesure, bien sur, où on est bien placé, le smash est un coup plutot facile.
Donc, cette liberté permet une utilisation plus libre des différents élements techniques participant au smash. Ca intervient au niveau de la puissance comme de la précision. Du coup, concernant la puissance, on peut avoir des mouvements plus ou moins lights, utilisants moins d'éléments que le service ou utilisant un des éléments de façon moins intensive.
Si on a du temps, on peut utiliser la rotation du corps et la pronation du bras comme pour le service, avec une utilisation des jambes au maximum. On peut faire la même chose, mais en n'utilisant la poussée des jambes que de façon light. Ou on peut utiliser simplement la pronation du bras. Donc, on a en gros trois types différents d'utilisation des éléments concourant à la réalisation du smash.
Selon les cas (selon qu'on a le temps, que l'adversaire est décentré, etc), on privilégiera donc, la vitesse d'exécution, ou la puissance ou la précision. Voir, les deux derniers, si on est vraiment placé idéalement et qu'on a tout le temps d'ajuster le coup. De plus, dans le cas où on décide de se servir du corps en plus du bras, on n'a pas besoin de toujours optimiser autant son mouvement que pour le service. On peut le réaliser de façon light. Donc, le mouvement du corps est plus adaptable, plus flexible.
Ce qui nous mène à plusieurs techniques possible en fonction des situations (avec plusieurs techniques possibles par situation, plus si la situation est aisée, moins si la situation est difficile). Techniques qui, en fonction du temps disponible, vont s'approcher ou s'éloigner de plus en plus du service. Bien sur, il y a des adaptations par rapport au service.
Les différents mouvements en fonctions des différentes situations
Plus on a de temps, plus la puissance peut être optimisée parce qu'on peut alors avoir recours à des éléments techniques du coup qui donnent de la puissance, mais qui sont lents à mettre en place. Inversement, moins on a de temps et moins la puissance peut-être optimisée, puisqu'on n'a plus le temps de mettre en place les éléments donnant le plus de puissance au coup.
Cela dit, vu l'ouverture de terrain qu'ouvre le smash, on n'est pas obligé d'automatiquement maximiser la puissance, même si on le peut (si l'adversaire est très loin de l'endroit où on veux envoyer la balle, ce n'est pas forcément la peine d'envoyer un boulet de canon)
En fait, l'adaptation de la puissance du coup selon les diverses situations va se faire surtout en jouant sur la rotation du corps. Plus on aura de temps, et plus on l'optimisera (ce qui prendra plus de temps, par exemple, pour tendre les muscles le plus possible), et plus elle représentera une part importante de la puissance. Et moins on aura de temps, moins on l'optimisera, et donc, moins elle représentera une part importante de la puissance.
Dans la mesure ou le smash est très similaire au service, je ne vais pas détailler le mouvement ici. Il suffit de se repporter à l'article sur le service.
1) Le smash lorsqu'on a tout le temps : un coup assez similaire au service
Donc, comme au service, la rotation du corps va donner l'essentiel de la puissance (dans les 80%) et la pronation, dans les 20 %. Comme au service, on va optimiser le mouvement de rotation du corps en mettant la jambe droite (pour un droitier) dans un axe au trois/quart perpendiculaire au filet et le corps perpendiculaire au filet. Puis, on va remettre durant le mouvement, le corps dans l'axe de la jambe, qui elle, se met à ce moment-là totalement perpendiculaire au filet. Et le mouvement du bras sera, là aussi uniquement un mouvement de détente de l'ensemble bras/avant-bras et de pronation de cet ensemble.
bon ba voila je croit qu'il manque certain truck mais bon c pas grave!!!! merci de votre lecture!! _________________ cordialement tutut!! My FaVoUrItE SpOrT Is football,roller,tennis,ski!!
comme ça ceux qui veulent consulter la version complète ...
Clopopif !
tsss on s'en fou de ou jlai pris sa évite de sortir du forum c'était pour vous que je l'ai fai! mais si vous vous en fouter je peut dire a P2S de le supr!! _________________ cordialement tutut!! My FaVoUrItE SpOrT Is football,roller,tennis,ski!!
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